Au fil des flux

Mardi 19 février 2008

Transférer ses bookmarks de Delicious vers Google

Classé dans : Comment faire — Christophe @ 0:03
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Je me suis souvent demandé comment faire pour sauvegarder ses marques-page enregistrées sur Delicious (pour mémoire, Delicious est un service en ligne d’enregistrement et de partage des bookmarks, cela permet d’en enregistrer un nombre quasi infini, de pouvoir les consulter de n’importe quel ordinateur équipé d’un navigateur et d’une connexion Internet, et de les partager tout en profitant de ceux des autres, ce qui fait du service un moteur de recherche efficace). Car si le service, racheté par Yahoo, ferme ses portes du jour au lendemain, je perds tout.

Je n’ai pas trouvé comment enregistrer mes favoris. En revanche, j’ai réussi à transférer les marques-page de Delicious à Google Bookmarks (à ne pas confondre avec le gestionnaire de flux RSS Reader), le service équivalent à Delicious mais chez Google. Comment? En passant par un tiers. En l’occurrence Delicious2Google, un petit script écrit en Python par Mihai Parparita qui a apparemment collaboré au développement de Reader.

Sur la page proposée par Mihai Parparita, il suffit d’indiquer ses nom d’utilisateur et mot de passe du compte Delicious. C’est tout. Le script se charge de tranférer les données automatiquement. Naturellement, il est conseillé d’avoir un compte chez Google (je n’ai pas essayé de vérifier ce qui arrive dans le cas contraire, peut-être le crée-t-il automatiquement). Et ça marche.

Ma page Google Bookmarks importée de Delicious

Certes, il faut donner son mot de passe. Mais, d’une part, Mihai promet qu’il n’en fera rien (pourquoi piraterait-il un compte Delicious dont la plupart des favoris restent généralement accessibles en ligne) et, d’autre part, rien ne vous interdit de le changer dès l’opération terminée.

Cela dit, se servir de Google Bookmarks comme sauvegarde de ses marques-page Delicious n’est pas forcément très pertinent. Cela dit encore, Google pourrait un jour intégrer Bookmarks à d’autres de ses services. Je pense à Blogger ou bien son réseau social Orkut. Et ce jour là, il sera peut-être pertinent d’exploiter le service de marques-page de Google. En attendant, je continue d’enregistrer mes URL dans Delicious que je trouve plus pratique (et pourtant, je ne suis pas le dernier à exploiter les services de Google, à commencer par Gmail qui arrive en version 2.0). Cela dit enfin, des bookmarks en ligne, ce n’est pas ce qui manque. A vous de choisir le votre.

Jeudi 14 février 2008

Grosse frayeur

Classé dans : Windows — Christophe @ 0:59
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Grosse frayeur ce soir après la mise à jour de sécurité de Windows (XP SP2 dans mon cas). J’ai cru que j’allais passer la soirée à réinstaller mon système (ce qui ne lui ferait pas de mal soit dit en passant) où bien achever mon PC à coup de marteau (mais comme j’en ai besoin, j’ai jeté le marteau). Ça faisait longtemps que mon palpitant ne s’était pas autant accéléré devant un ordinateur.

Que s’est-il passé? J’ai simplement fait la mise à jour de sécurité mensuelle, le fameux “patch tuesday” (que l’on reçoit le mercredi de ce côté ci de l’Atlantique). Je n’ai pas opté pour la mise à jour automatique mais seulement sa notification. J’aime bien garder le contrôle de ce que j’installe sur ma machine. Bref, la petite icône jaune du bouclier de la barre des tâches me signale l’existence de cette mise à jour. L’occasion pour moi de lancer Internet Explorer 7 (comme il se doit), c’est si rare. Je lance l’analyse personnalisée du système. En réponse je vois un certain nombre de mises à jour de sécurité (une bonne dizaine à vue de nez) ainsi que quelques babioles optionnelles comme un nouveau driver pour ma carte réseau ou Silverlight (là, j’hésite, je trouve assez gonflé de la part de Microsoft de proposer ses technologies propriétaires et vraiment pas – encore – indispensables dans les mises à jour système, ferait-il la même chose avec Flash ou ce qu’il conviendra plus fréquemment d’appeler AIR d’Adobe? Le débat est ouvert.). Au final, je coche tout et valide.

Après un téléchargement et une installation qui demandera plus de 20 minutes (ma machine est vieillissante mais quand même!), le système exige un redémarrage. Je m’exécute. Que n’avais-je point fait? La fermeture de Windows à pris 5 bonnes minutes. Déjà, pas rassurant. Plus inquiétant, le système ne redémarrait pas. L’écran restait noir, l’unité centrale allumée, le disque dur sollicité par accours mais rien d’autre. Ça commençait à sentir mauvais. Au bout de 10 minutes, je redémarre à la mano.

Le système reprend vie, l’écran s’anime, le BIOS se charge, la mémoire se contrôle, les disques durs sont testés, le premier passe mais le second n’est pas reconnu. Et le chargement du système s’arrête là. Argh!!! Je sens une goute de sueur perler le long de mon échine. Panique. Je jette quand même un oeil à la température du processeur : 63°. C’est pas, en théorie, le maximum que peut encaisser mon vieil Athlon XP mais pas loin. J’éteins une nouvelle fois la machine, je la laisse refroidir 5 bonnes minutes. Je redémarre et… cette fois ça passe (la température est tombée à 51°). Deuxième disque dur reconnu et tout et tout et Windows se lance. Ouf, soulagé. C’est pas encore ce soir que j’enterrerai mon boîtier.

Ma session se charge, très, très, très lentement. Beaucoup plus que d’habitude. Pas bon signe mais le plus gros de la frayeur est derrière moi. Ça y est, j’ai enfin la main. Que vois-je? L’icône de notification de mise à jour est toujours affichée. Aurais-je fait tout cela pour rien? Je relance IE, il vérifie (ça prend du temps) et… m’invite à télécharger la mise à jour de l’outil de suppression des logiciels malveillants. Pouvait pas le faire la fois précédente? Bon, pas grave, je valide. Je me demande bien pourquoi vu que je ne m’en sers pas de cet outil (je ne sais même pas où il se trouve). Mais bon, ça m’évite d’accumuler les alertes de mises à jour. Et cette fois, pas de demande de relance du PC. On verra le résultat au prochain démarrage. S’il continue à m’emm… je passe sous Linux. Nah!

En conclusion, quand la machine est lente et cafouille, toujours vérifier sa température. Ou changer de machine.

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